30 avril 2020 Léo Jadaud

AmazingSport #1 : Le kin-ball

Profitons de ce moment pour mettre en avant quelques sports peu connus du grand public. En effet, l’écart est très important entre les sports les plus médiatisés et le reste alors qu’il existe tout un tas d’activités qui méritent aussi un peu de lumière ! Commençons dès maintenant avec le premier numéro de cette série #AmazingSport par un sport arrivé tout droit du Québec : le kin-ball !

Dans l’objectif de favoriser la pratique du sport à l’école tout en développant un jeu susceptible de plaire aux enfants, un professeur d’éducation physique Québecois nommé Mario Demers se lance dans la création d’un sport qui renverse tous les codes habituels des sports collectifs et crée le Kin-ball !

En 1986, avec l’aide de la société Omnikin (concepteur de jeux et de produits sportifs) le kin-ball devient un sport officiel et 5 ans après, en 1992, la Fédération Québécoise de Kin-Ball voit le jour et ouvre la voie à une pratique à l’échelle mondiale.

Mais qu’est-ce que le kin-ball ?

Les règles sont simples, trois équipes de quatre joueurs s’affrontent dans le but d’attraper un ballon avec n’importe quelle partie du corps, avant que celui-ci ne touche le sol. Mais attention, ce n’est pas n’importe quel ballon. En effet, le ballon mesure 1.22 mètre de diamètre, il est constitué d’une enveloppe synthétique et d’une vessie en caoutchouc. Une fois gonflé, il pèse entre 800 g et 1 kg, ce qui donne un bruit assez impressionnant lorsque qu’un joueur frappe dans le ballon.

L’équipe qui engage choisi l’adversaire qui devra réceptionner la balle. Cette équipe est nominée par l’énonciation à l’engagement, du mot « Omnikin », (venant de la marque qui a développé ce sport) suivi de sa couleur. C’est pourquoi aucune stratégie n’est envisageable sans communication préalable dans l’équipe. Les valeurs principales sont la coopération, le fair-play et l’esprit d’équipe.

Suite à la réception du ballon en phase défensive et après que tous les membres de l’équipe aient eu un contact avec la balle, les joueurs ont 5 secondes pour engager. Pour marquer un point, il s’agit de réaliser une mise en jeu qui met l’équipe nominée dans l’impossibilité de réceptionner la balle. Une partie se décompose en 7 périodes de 7 minutes. L’équipe en tête à l’issue des 7 minutes remporte la période et la première équipe remportant 3 périodes remporte le match.

Point sur la situation

On recense 3,8 millions de pratiquants dans le monde. En France, il existe un championnat national avec 2 divisions chez les hommes et 1 division chez les femmes, ainsi que 3 championnats régionaux : ligues ouest, nord-est et sud-ouest. La Fédération Kin-Ball France, FKBF, recense aujourd’hui plus de 600 licenciés et une trentaine de clubs affiliés. 

En 2019, la Coupe du Monde avait lieu à Angers, ville où le Kin-ball a été importé en France en 2001 par Olivier Bouvet, à l’époque étudiant en STAPS au Québec, qui a décidé de développer ce sport dans sa région d’origine.

Voici un exemple en vidéo de comment se pratique le Kin-ball :

Source : Chaine Youtube officiel Omnikin

Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir un nouveau sport ! 😁


 

Léo – Jaddlo Sports 😄

 

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